23/11/2017

Jean Anglade

DSC01347.JPGJean Anglade, 102 ans, est décédé. Catalogué, avec mépris, d'auteur de "terroir" par certains critiques, pour ma part, il restera une référence littéraire et un "modèle" d'écriture s'adressant principalement à tous les lecteurs et pas seulement à une prétendue "élite". J'ai lu 18 de ses romans, il m'en reste 42...

11:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

21/11/2017

L'Histoire se répète, hélas...

DSC01342.JPGDSC01339.JPGDSC01334bis.jpgJ’ai retrouvé des « Charlie Hebdo » de 1976 et de la Marche anti-militariste d’une semaine à laquelle j’ai participé (au temps de « POUR ») avec des proches, Théodore Monod, Cavanna, Wolinski, Cabu…et 1.500 autres. Cavanna : « Qu’ils étaient beaux, sous le soleil ! Pourquoi les pas d’accord sont-ils toujours beaux ? Ils marchaient en silence – oh, ce silence ! -, des âmes sereines, des sourires, des visages épanouis. C’est bon d’être ensemble et d’avoir raison… » Des nervis d’extrême droite, des injures (au contraire de villageois, paysans, miliciens, nous saluant aimablement)… « Ce qu’ils nous reprochent, c’est de ne pas aimer tuer, que nous ne sommes pas des hommes ! La guerre, c’est leur grande fête de la virilité ». L’Histoire se répète, hélas.

10:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

19/11/2017

Mon scoop avec Johnny Hallyday

DSCF0791.JPGVoici, donc, ma fameuse rencontre avec Johnny Hallyday publiée dans trois importants magazines (plusieurs millions de lecteurs potentiels, dont "Paris-Match") sous le titre « Johnny « Superstar » Hallyday… culturiste ! » :

« Aborder une jeune vedette du show-business ou du monde sportif n’est pas toujours facile. Souvent des caprices d’enfants trop vite gâtés par une gloire qu’ils croient éternelle, entravent des contacts qui se veulent exclusivement d’ordre professionnel.

Johnny Hallyday, pourtant plus de vingt années de scène, pourrait donc leur donner quelques leçons en matière de « relations publiques ».

Ainsi, à peine venait-il de terminer un long et dur entraînement de poids et haltères de deux heures à l’European Atletic d’Uccle (« C’est du solide comme travail », commenta le patron de la salle) et, à quelques heures de faire face à 6 000 fans enthousiastes à Forest National, me fit-il bon accueil quand je lui glissais un magazine de body-building entre les mains et lui proposais une interview sur le sujet. Il accepta et fut d’une grande disponibilité.

- Aujourd’hui, j’ai travaillé les abdos, épaules et bras. Hier, les abdos, épaules et dorsaux. Chaque fois, deux heures d’entraînement et cela tous les jours de la semaine.

- Qui vous a établi pareil programme ?

- Mon programme est tout ce qu’il y a de personnel. Je travaille selon mes désirs avec des exercices traditionnels.

- Les sportifs qui pratiquent le power-training, une branche du body-building, disent gagner en souplesse, vitesse et force dans leur discipline. Pour votre part, quel en est le résultat ?

- Assurément, je suis en meilleure forme qu’auparavant. Plus de punch sur scène et, surtout, moins de fatigue. À vrai dire, depuis que je pratique la culture physique, je ne dois même plus récupérer à l’issue d’un spectacle.

- Associez-vous un régime diététique à votre entraînement ?

- Oui, lorsque je ne suis pas en tournée. En vacances, par exemple. Et cela lorsque je veux « sécher[1] » quelque peu. Par contre, ce serait vraiment trop dur en plein travail.

   DSC01329.JPGJohnny musclé, c’est une histoire qui remonte à l’été 1981. Sa passion pour le culturisme l’a même poussé à installer quelques appareils dans sa demeure tropézienne. À Paris, c’est à la salle des « Champs Élysée » qu’il se rend régulièrement.

 - Vos séjours aux U.S.A vous ont-ils amené à fréquenter des salles de musculation ?

 - Oui, surtout en Californie. Je me suis entraîné aux Gold Gym et World Gym. Mais, vous savez, tous les champions rencontrés ne me paraissent guère différents de ce que l’on voit chez nous en Europe. Sauf, peut-être, au niveau du volume musculaire plus important. Mais, ceci ne me plaît guère car c’est exagéré. Par contre, les filles musclées, sans exagération, bien sûr, ça me plaît !

- Cette activité physique n’est-elle pas une mode qui, bientôt, fera place à une autre activité ?

- Je ne le pense pas. Les gens stressés par la vie quotidienne ont besoin de se défouler. Ils doivent se sentir mieux dans leur peau. Par le culturisme, ils y arrivent souvent. Et alors, ils n’ont plus tellement envie d’arrêter. »

 

[1] Devenir plus « sec ».

18:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)